WEB 2.0

又一篇草稿文~

Flickr devient  , Youtube est sous le Google. Les entreprises de WEB 2.0 font souvent la Une ces jours-ci. C’est une opportunité pour toutes les entreprises de TI après l’explosion de bulle de l’économie de TIC ou juste un joli prétexte pour attirer l’attention de public et l’intérêt de VC ?

Définition jamais définie

Qu’est-ce que WEB 2.0 ? Comme une notion née en 2004, c’est difficile à définir aujourd’hui, à la fin de 2006 dans un monde change toujours rapidement, même pour les professionnels dans le domaine de TI. Il n’y a pas de définition exacte mais juste un terme pour se distinguer de la première génération du WEB depuis sa publication en 1992. WEB 2.0 couvert les sites WEB comme le SNS  (Social Network Sites), le Wikis , le site collaborateurs etc. avec 2 caractéristiques distincts :
1.    La participation prédominante de l’utilisateur.
2.    Toutes les applications sont sur la ligne.

Bien qu’on ait un concept assez clair, il n’y a jamais une série de technologies définitives. Les technologies les plus courantes pour réaliser le WEB 2.0 sont AJAX , RIA , RSS  et API  etc.…

Micro-contenu

Au fur et à mesure de la généralisation d’Internet (baisse du coût de stockage de data –> baisse du coût de communication -> monopoly de l’information n’existe plus), la participation des internautes ordinaires dans la contribution de contenu de site WEB est de plus en plus vive et nombreuse. On appelle le Micro-contenu tout ce qu’ils rédigent sur les blogs, les forums, les commentaires. Pour améliorer l’expérience de l’utilisation et chercher plus de possibilités de réaliser le résultat désigné par leurs investisseurs, les sites WEB mettent l’utilisateur au cœur de leur stratégie globale. Bien que le contenu fourni par les utilisateurs soit affiché sur le site-portail, tout ce qu’ils écrivent est pour leurs propres intérêts, non pas invité par ou contribué uniquement à ce site-là. De cette façon, le contenu du site est enrichi en satisfaisant les besoins des utilisateurs. L’entreprise offre gratuitement les services comme tenir son journal, conserver l’album de photo, partager le signet etc., les internautes jouissent de cette facilité de vie, en même temps qu’ils deviennent les clients les plus fidèles et puis le rédacteur/le journaliste/le contributeur de ces sites WEB.

Business Model

Start-up
Pour les Start-ups, le Business Model à l’ère de WEB 2.0 est plus promesse qu’autre fois. À partir d’une bonne idée et les technologies libres, on peut bien s’installer dans le marché d’Internet qui manque jamais de concurrence. L’importance est que l’idée est suffisamment excellente pour attirer les utilisateurs à fréquente votre site, autrement dit, se contentent des services de votre site. Après une accumulation de l’utilisateur fidèle, soit vous devenez la cible de VC (venture capital) qui va investir le capital suffisant pour la 2e  étape du développement, soit les géants TI s’intéressent à votre site, et puis le rachète (del.icio.us, flickr…). Exemple : douban.com (exemple chinois): destiné aux livres/CDs/cinéma, groupe utilisateurs profitable, site extensible avec amazon.com…

Géants TI (Long Tail)
Les géants TI agissent beaucoup en dehors du fusionnement de petits sites en grande croissance. Ils profitent fréquemment de leur capital abondant en utilisant la théorie de longue traîne et aussi incitent les petits sites à pratiquer le commerce niche. Exemple : Google : Adsense : convertir tous ses clients en ses partenaires…

Les entreprises traditionnelles
WEB 2.0 leur donne une segmentation plus claire que le WEB 1.0. La liaison entre les clients potentiels et l’entreprise est désormais vraiment proche à l’aide du micro contenu ouvert contribué par l’individu. Vente directe sur la ligne devient plus agréable et pratique qu’auparavant grâce à l’amélioration de UI  et la procédure d’achat.
 
Contraintes

Droit d’auteur : Dans l’ère de WEB 2.0, tout le monde est auteur, le copyright devient un casse-tête, surtout quand la technologie de syndication (RSS) est sur-utilisée et la collaboration entre les individus est de plus en plus fréquente.

Censure d’info : Possibilité de blocage et censure de contenu de site WEB beaucoup plus élevée. Exemple :GFW (Great Fire Wall) en Chine. En revanche, la crédibilité de l’info pose aussi la question.

Evolution

Utilisateur décentralisé et hyper-mobile :  les auteurs de micro-contenu bénéficient des UMPC/Portable/… utilisant la connexion wifi/bluetooth pour enrichir l’application de WEB 2.0. L’application exemplaire : remise lors du règlement dans un restaurant selon le numéro de portable que son titulaire a enregistré lorsqu’il commentait sur ce restaurant en ligne …(relié avec le sous-thème : Le nouveau mode de facturation)

Les utilisateurs sont toujours regroupés de temps en temps comme les neurones facilitant le marketing direct pour l’entreprise. (relié avec le sous-thème : le pouvoir de consommateur :organisation en réseau d’intérêt, développement de communautés…)

Hyper-liaison : Les fonctions de WEB sont à la fois bien divisées et intégrées. Exemple : l’évaluation de crédibilité d’un vendeur d’une marchandise chez eBay est liée avec blogger.com en utilisant le API fourni par le Google Map et Google  Calendar…